• Sauvons le Marais Biestebroeck !
  • Un permis vient d’être accordé au projet The Dock
  • 1,5 hectare de nature menacé à Anderlecht
  • Nous avons 60 jours pour agir
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Sauvons le Marais Biestebroeck !

Le Marais Biestebroeck en mai 2025 : un chemin dans la végétation, devant un ancien bâtiment industriel en briques

Pétition

Un permis d’urbanisme vient d’être accordé au projet The Dock, qui ferait disparaître le Marais Biestebroeck : 1,5 hectare de nature au cœur d’Anderlecht, refuge pour la faune et la flore et îlot de fraîcheur pour le quartier.

Ce permis contredit pourtant une décision de justice qui interdit d’en accorder sur des sols vivants de plus de 0,5 ha d’ici fin 2026.

Nous avons 60 jours pour agir. Signez la pétition pour demander la protection définitive du marais.

Un permis vient d’être accordé pour bétonner le Marais Biestebroeck, 1,5 ha de nature au cœur d’Anderlecht. Nous avons 60 jours pour agir : signez la pétition !

Une alliance pour préserver le marais

Face aux menaces qui pèsent sur le marais, une mobilisation émerge dès 2024, rassemblant habitant·es, associations et militant·es. De cette dynamique, naît l’Alliance du Marais Biestebroeck, pour défendre le site face à la pression immobilière.

La prise de conscience de la richesse du site et de la menace importante qui pesait dessus a rassemblé progressivement depuis le printemps 2024 des riverain.es, des associations, des chercheur·euses et militant·es, défenseur·euses du droit à la ville et des sols vivants. Se nourrissant tout à la fois de la lutte pour la préservation du marais Wiels, de l’écologie pirate de Fatima Ouassak et du Front de mères, des trois écologies (scientifique, socio-politique et psycho-esthétique) de Félix Guattari et de la lutte de Bruxelles Panthères contre le racisme, notamment environnemental, ils ont mis sur pied l’Alliance du Marais Biestebroeck.

Les savoirs de riverain·es, ancrent la mobilisation dans le quotidien du quartier. Le ballet des étourneaux au bord d’un marais, le riverain qui s’en émerveille, l’activiste du droit à la ville qui défend la valeur d’usage du lieu contre sa valeur marchande, l’habitant·e qui dénonce le racisme environnemental que subit son quartier, chacun·e s’intéresse au lieu à partir de ce qui importe à ses yeux et risque de disparaître par la pression spéculative qui creuse encore d’insupportables inégalités sociales et environnementales. Le Marais a commencé à être sauvé quand la vision de l’Alliance est devenue non seulement plus désirable mais aussi plus consistante que les projections des propriétaires-promoteurs qui se succèdent.