Air
Les marais ont longtemps eu la réputation d’empester l’air... Or, leurs sols, captant le et séquestrant le carbone, pourraient bien fortement contribuer à le purifier...
captation du CO²
Une étude internationale, publiée en 2025 montre que la majorité de l’accumulation du carbone terrestre depuis plus de trente ans se fait dans des environnements anaérobies, c’est-à-dire sans oxygène, comme dans le fond des plans d’eau et de rivières et les zones humides. Jusqu’à présent les forêts étaient considérées comme des puits majeurs de carbone des surfaces terrestres. Mais l’analyse des flux de carbone sur les dernières décennies montre que, à l’échelle de la planète, les forêts « n’absorbent qu’une petite partie du carbone. Cela est dû à leur dégradation dans de nombreuses régions du monde, causée par les incendies, les sécheresses ou la déforestation.
Très mal connus, les processus clés de la séquestration dans les environnements anaérobies ne sont pas inclus dans les modèles actuels de changements globaux des stocks de carbone. Néanmoins, ceci plaide pour la préservation des zones humides Et pour la préservation des forêts, des zones boisées.