Énergie
Les îlots de chaleur sont des zones où les températures sont plus élevées que la moyenne de la région. Les causes du phénomène sont, principalement, la minéralisation des sols du fait des constructions, des infrastructures, empêchant l’eau de s’y infiltrer, ou d’y former des plans d’eau, en tout cas d’y être absorbée par les sols et la végétation. En outre, les caractéristiques de certains matériaux (couleur, compaction) constituant les constructions et infrastructures accroissent l’effet de chaleur. On sait qu’avec le dérèglement climatique, le nombre de jours de canicules vont augmenter et avec eux les risques bien réels pour la santé humaine. Et que c’est dans des quartiers denses, souvent précaires, que ces risques sont particulièrement grands.
Or, a contrario, des sites où les sols peuvent absorber l’eau et la végétation s’épanouir sont autant d’îlots de fraîcheur urbaines potentiels. Outre que les arbres s’il y en a apportent une ombre bienfaisante, les plantes en général sont comme nous : quand il fait chaud, elles transpirent et émettent de la vapeur qu rafraîchit l’air ambiant. Et s’ajoute à l’évaporation émise directement par des eaux de surface. On parle d’évapotranspiration.
Pour en savoir plus : Voir le site de BE sur les îlots de chaleur urbaine (nouvel onglet)